J'aimerais dessiner comme un gosse, faire des gribouillis , retrouver cette naïveté.
La vie est tellement compliquée, dur & pute. On a parmi nous, seulement quelques personnes qui nous aiment réellement. Ces personnes là comptent plus que notre vie, on est prêt à tous pour eux, leur donner des clopes ou payer des coups tous les jours mais surtout donner un amour que quiconque peut avoir.
Un jour, je me suis assise sur un banc dans un parc singulier et, j'ai regardé. Regardé ces enfants joués au ballons, ils étaient beau. Je fumais ma clope avec un vieux jean et des pompes de skate, j'étais l'individu. Une " jeune adulte" dans un monde d'enfants. J'avais des cernes et l'oeil fatigué ; ils étaient frais et dodu. Leur cris de joie m'ont transportés dans la nostalgie. J'ai fermé les yeux, et j'ai souri. J'étais tellement bien, libre de toutes pensées.
C'est dur de revenir à la réalité. J'ai quitté ce banc exposé au soleil et je suis parti dans la brume citadine.
J'ai rejoins un groupe de gens au lieu habituel et je me suis ennuyée. Je repensais encore à cette liberté que j'avais atteinte, libérée des barricades de la vie.
Pour moi maintenant, ma liberté c'est de boire des kwak et fumer mes cigarettes. C'est triste.



